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Julien Chesneau, Coach et Vidéaste

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Découvrez aujourd’hui, Julien Chesneau, formé au coaching chez MF Coach.

 

Comment décririez-vous votre itinéraire ? linéaire ? chaotique ? atypique ?

 

C’est souvent quand on se persuade que son itinéraire est chaotique que l’on se rend compte que beaucoup d’autres personnes ont des chemins de vie bien plus complexes que le nôtre. De là à dire que le mien est linéaire il y a un gouffre tant celui-ci a été jalonné par des rencontres et des expériences de vie qui l’auront façonné d’une manière que je n’aurai pu imaginer.

D’adolescent peu concerné par le travail, je suis passé à celui de jeune adulte plus responsable, mais toujours aussi rêveur, pour devenir un quadra guidé par la curiosité, le plaisir et l’envie de trouver perpétuellement de nouvelles aventures à vivre.

Avec le temps j’ai appris à m’écouter, me faire confiance et me donner les moyens d’aller vers mon risque comme dit René Char. Cela donne-t-il à mon itinéraire un côté atypique ? Sans doute. Cela m’a-t-il aidé à l’assumer ? Certainement.

 

Quel héros vous faisait rêver quand vous étiez petit ?

 

Mes héros à moi étaient les basketteurs américains que j’ai découvert au début des années 90. Plus que leurs exploits sportifs, ce sont leurs personnalités qui me fascinaient. Leurs charismes. Celui à l’époque qui me marquait se nommait Magic Johnson. Basketteur connu pour son sourire qu’il affichait sur et en dehors des terrains. Un joueur qui prenait plaisir à rendre les autres meilleurs, qui diffusait une telle aura auprès de ses coéquipiers et de ses adversaires qu’il était unanimement reconnu. Il fut également connu pour le virus du VIH qu’il a contracté à l’âge de 32 ans. Virus qui provoqua une fin prématurée à sa carrière mais qui ne l’empêcha pas de continuer à rayonner et à arborer son sourire en guise de réponse à la maladie. La dramaturgie de son histoire, les conséquences de cette dernière sur le monde du sport en général et du basket US en particulier m’ont considérablement marqué à l’époque.

Une autre personne, moins populaire mais qui continue d’imprégner ma façon de vivre, m’a marqué dans ces années-là : Alain Chabat. Moins « héroïque » comme idole j’en conviens. Je devais avoir 12 ans quand je découvre Les Nuls. Une découverte qui a définitivement ancré mon goût pour l’humour sous toutes ses formes et surtout mon besoin de rire quotidiennement. Depuis ce temps j’ai toujours adoré la simplicité, l’humilité et l’humour de Chabat. Aujourd’hui encore j’admire sa capacité à se réinventer, à se faire plaisir, à assumer ses choix, à ne pas se prendre au sérieux.

 

En quoi ce que vous faites aujourd’hui vous rapproche de ce héros ?

 

Aujourd’hui je mène deux carrières en parallèle : celle de coach/formateur et celle de « vidéaste », même si je trouve le terme très pompeux. Magic Johnson et Alain Chabat m’ont donné le goût des autres (ce qui est d’ailleurs le titre d’un film dans lequel le second a joué) et l’envie de prendre plaisir dans tout ce que j’entame. J’aime rencontrer, écouter, apprendre, comprendre, partager, créer. Mes deux métiers me permettent cela.

De ces deux personnalités j’ai retenu l’humour, l’humilité et l’envie d’aller au bout de ses ambitions. Je pense que ce sont quelques-uns de mes traits de personnalités aujourd’hui. Que je leur dois en partie.

 

Comment êtes-vous arrivé au coaching ?

 

En 2015 j’ai décidé de prendre un risque et de quitter mon emploi (directeur de la communication d’un club de basket professionnel) pour me lancer à mon compte. Un véritable défi pour moi qui avait le goût du travail en équipe. Me retrouver seul à devoir assumer une entreprise, aussi petite soit-elle, fut palpitant mais finalement assez stressant. Ce stress me causa des soucis de santé qui auraient pu être assez graves. Cette alerte raisonna en moi comme un signal. J’ai donc envisagé une reconversion et le coaching est apparu comme une évidence. J’ai donc fait le tour des formations et j’ai eu le bonheur d’avoir une conversation avec Martine Fustino qui a fini par me convaincre qu’MF Coach était l’école qu’il me fallait. La suite n’en fut que plus belle, ma rencontre avec Martine et Cécile m’a énormément aidé à m’assumer, à savoir quelle personne je voulais être. Elles m’ont aussi convaincu qu’il fallait que je fasse quelque chose de leurs apprentissages. Qu’à mon tour il fallait que je m’appuie sur mon « goût des autres » pour accompagner celles et ceux qui, comme moi avant mon aventure MF Coach, avaient besoin d’être écoutés.

 

Qui vous en a parlé ? Avez-vous fait des lectures ou rencontré des coachs?

 

La première personne à m’en avoir parlé fut Hélène Picot. Passée par elle aussi par MF Coach. Je l’ai contacté après avoir lu un de ses articles sur la reconversion. Elle m’a vivement conseillé de joindre Martine Fustino suite à notre conversation. J’ai appelé quelques écoles mais mon choix s’est très rapidement porté sur MF Coach.

 

Pourquoi avoir choisi MF ?

 

Pour le côté très « humain » de Martine et Cécile. Je ne pouvais considérer de suivre une telle formation sans cet aspect. Je ne voulais pas rejoindre une « grosse machine » comme il en existe dans les écoles de formation de coaching. Je voulais vivre une aventure, je voulais pouvoir profiter de chaque instant. Le fait que MF Coach limite ses effectifs à 10 personnes était aussi important pour moi. Je n’imaginais pas m’engager dans une formation coaching dans laquelle je ne pourrais pas me lier avec chacun des participants. MF Coach avait cette humilité que j’aime tant et une écoute singulière apportée à chacun de ses nouveaux arrivants. Cela m’a définitivement convaincu.

 

Qu’avez-vous désappris ?

 

J’ai toujours été quelqu’un qui évitait soigneusement le jugement et qui prenait un soin particulier à toujours aider ses ami.e.s… Enfin c’est ce que je pensais.  MF Coach m’a « désappris » à écouter les autres. Je n’écoutais pas, j’entendais et je conseillais. En clair « j’appliquais ma carte sur le territoire des autres » comme pourrais le dire un « PNListe ». Me plaçant sans le savoir à la place de mon interlocuteur pour lui apporter une solution quand il aurait fallu lui apporter les moyens pour qu’il trouve la solution.

 

Qu’avez-vous appris ?

 

J’ai appris à réellement écouter. A me détacher de mes principes pour totalement me synchroniser avec la personne et ainsi mieux comprendre ce qu’elle ou il peut ressentir. J’ai appris à me détacher de mes jugements inconscients. J’ai appris énormément de choses sur le fonctionnement des émotions. Mais le plus important pour moi : j’ai appris à m’apprécier comme je suis. Je ressens désormais cet « alignement » cher à Cécile et Martine. 3 ans après cette formation j’ai le sentiment d’avoir plus de sagesse, de tolérance et de compassion pour celles et ceux qui m’entourent.

 

 

Comment comptez-vous continuer à apprendre ?

 

En continuant à me former petit à petit. J’ai, depuis la formation, suivi une formation sur le bilan de compétences et surtout sur l’analyse des personnalités (ComColors), une formation qui m’a passionné. Il y a tellement de champs que j’aimerai explorer : la PNL, le design thinking, aller plus loin dans l’intelligence émotionnelle…Bref il y a encore beaucoup de petites graines qui ne demandent qu’à germer. C’est ce qui rend le chemin encore plus passionnant à suivre. Donc, autant que faire se peut je poursuis ces formations sinon je trouve mon bonheur dans les livres et les diverses rencontres que je peux faire au gré de mes aventures. 🙂

 

En quoi ce que vous faites contribue au bien commun ?

 

Ouhlà… Je ne sais pas si j’ai la prétention de dire que je contribue au bien commun. Je cherche simplement à bonifier chacune de mes rencontres. Á faire que toute personne que j’accompagne reparte avec le sentiment d’avoir été écouté et comprise. Qu’elle se sente débarrassée de ses croyances limitantes et forte d’une confiance en elle retrouvée qui l’aidera, à son tour, à se sentir « alignée ». Si, à chacune de mes rencontres, la personne repart avec le sourire et l’envie d’être qui elle est sans se soucier du regard des autres alors j’aurai le sentiment d’avoir été utile.

 

Merci Julien 🙂